Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Argentine Argentine Argentine Dans une tribune publiée dans le « Financial Times », le président libertarien détaille son projet visant à « libérer l’intelligence artificielle », axé sur une fiscalité limitée et la promesse de ne pas réguler cette technologie. Article réservé aux abonnés Le président ultralibéral et libertarien Javier Milei souhaite faire de son pays, l’Argentine, un eldorado de l’intelligence artificielle (IA). Ainsi, une proposition réformant la loi qui encadre les sociétés a été envoyée au Congrès vendredi 29 mai, selon le gouvernement, afin de créer une nouvelle catégorie légale, la « corporation non humaine ». Dans une tribune publiée dans le quotidien économique britannique Financial Times le 4 juin, Javier Milei, au pouvoir depuis décembre 2023, détaille ce projet porté par l’exécutif visant à permettre l’existence d’« entités opérées par des agents IA ou des robots ». Celles-ci bénéficieraient d’une responsabilité limitée, « une condition préalable à leur existence ». « Des actionnaires humains peuvent participer mais ne sont pas obligatoires », précise le président argentin. Il s’agit de l’un des trois piliers censés « libérer l’intelligence artificielle », selon le président libertarien, très friand d’images façonnées par l’IA publiées sur ses réseaux sociaux. Les deux autres axes de son projet sont l’engagement à ne pas réguler cette technologie et un environnement fiscal décrit comme « compétitif » et « sans égal » dans le monde. Ce dernier repose sur de faibles impôts pour les « corporations non humaines ». Le président argentin ajoute une précaution : les bénéficiaires de ces corporations doivent être connus, afin de ne pas faire de l’Argentine un paradis du « capital illégal ». Il vous reste 70.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Des entreprises « non humaines » dirigées par l’IA, la trouvaille de Javier Milei pour faire de l’Argentine un paradis de l’intelligence artificielle
Dans une tribune publiée dans le « Financial Times », le président libertarien détaille son projet visant à « libérer l’intelligence artificielle », axé sur une fiscalité limitée et la promesse de ne pas réguler cette technologie.












