Les huit heures qui séparent le crépuscule de l'aube, au Mans, représentent un moment chéri des fidèles de la course, mais aussi le défi majeur des pilotes, privés de sommeil alors que le rythme s'accélère.

France Télévisions - Rédaction Sport

Publié le 14/06/2026 08:07

Temps de lecture : 6min

La Cadillac n°38 sur le circuit des 24 Heures du Mans à la tombée de la nuit, le 13 juin 2026. (Frederic Le Floc'h / AFP)