Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Paris Paris Paris Les deux entreprises vont être reconduites pour un nouveau contrat de délégation de service public, malgré le malaise d’une partie des élus de la gauche et du centre. Article réservé aux abonnés Sur les étals, de classiques alignements de carottes, de poissons frais, de fromages… Mais, dans les coulisses des plus de 70 marchés de plein air de Paris, se trame une économie complexe dont les mécanismes et enjeux échappent aux habitants qui viennent y faire leurs emplettes. Si chacun connaît l’heure et le lieu de son marché de quartier, lequel a déjà entendu parler des familles Dadoun et Bensidoun ? Qui pourrait dire comment sont attribuées les places des quelque 1 200 commerçants réguliers ? Secteur central de la vie quotidienne des Parisiens, les « marchés découverts alimentaires » sont au menu du Conseil de Paris du 16 juin. En jeu, le renouvellement pour six ans des contrats de délégation de service public pour leur gestion. Depuis 1992, la Ville mandate des sociétés privées pour monter et démonter les tentes, placer les commerçants, entretenir le matériel, collecter les déchets, etc. Et, depuis trente-cinq ans, deux entreprises familiales et cousines règnent sur ce domaine dans des conditions qui soulèvent des questions, y compris chez une partie de la majorité municipale. Il vous reste 84.9% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.