Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Transports Transports Transports Lors de la réunion annuelle, dimanche 7 juin au Brésil, le directeur général de l’Association internationale du transport aérien a attaqué les fournisseurs industriels, les aéroports et l’Union européenne, tous accusés de fragiliser encore davantage une activité perturbée par le conflit au Moyen-Orient. Article réservé aux abonnés Quoi de mieux qu’un bar à cocktails et un verre de caïpirinha dans un havre de raffinement niché au cœur de la végétation tropicale pour oublier le conflit au Moyen-Orient, la flambée des prix du kérosène et l’âpreté du métier de transporteur aérien en 2026… C’est peut-être ce que se disait Willie Walsh, le directeur général de l’Association internationale du transport aérien (IATA), lors de la soirée sponsorisée par Boeing et organisée dans les faubourgs de Rio de Janeiro samedi 6 juin, la veille de l’assemblée générale de l’organisation mondiale, qui s’est tenue le dimanche 7 juin et à laquelle Le Monde a été invité en compagnie de 250 journalistes. Le dimanche donc, le même Willie Walsh confirmait, devant les 1 500 délégués de l’IATA représentant les grandes compagnies mondiales, les inquiétudes sourdes de la profession souvent masquées par un optimisme d’apparence. Son discours au ton offensif, voire agressif, envers les industriels, les aéroports et les régulateurs gouvernementaux, révélait la préoccupation de fond des transporteurs aériens. Il vous reste 81.03% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A l’assemblée générale des grandes compagnies aériennes, l’inquiétude se fait jour derrière les discours positifs
Lors de la réunion annuelle, dimanche 7 juin au Brésil, le directeur général de l’Association internationale du transport aérien a attaqué les fournisseurs industriels, les aéroports et l’Union européenne, tous accusés de fragiliser encore davantage une activité perturbée par le conflit au Moyen-Orient.











