Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Détroit d’Ormuz Détroit d’Ormuz Détroit d’Ormuz Des prix du kérosène qui restent élevés, des baisses de réservations pour l’automne, des trésoreries tendues, des marges qui fondent… Le congrès de la fédération des compagnies aériennes françaises a fait le constat que le conflit au Moyen-Orient va continuer à peser sur la profession. Article réservé aux abonnés « Vous avez un ministre qui aime le secteur aérien, qui vous aime ! » Cette déclaration de Philippe Tabarot, ministre des transports, lors du congrès de la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers (FNAM), mercredi 1er juillet à Paris, aura peut-être apporté quelque réconfort à une filière frappée depuis quatre mois par les effets du conflit au Moyen-Orient et qui peine à s’en désembourber. Malgré la fin annoncée de la guerre, pour l’ensemble des acteurs français du transport par air – manageurs des compagnies, gestionnaires des aéroports –, cette entrée dans l’un des mois clés de leur business est loin de se faire avec un vrai ouf de soulagement. « Nous ne sommes pas encore dans la sortie de crise », résumait Pascal de Izaguirre, le président de la FNAM, et directeur général de la compagnie Corsair, lors d’une discussion à bâtons rompus au cours de la soirée qui s’était tenue la veille du congrès. Un propos confirmé dans son discours liminaire : « Nous abordons les prochains mois avec prudence », a-t-il déclaré, en dépit de l’accord intervenu entre les Etats-Unis et l’Iran le 18 juin. Il vous reste 77.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.