Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Tourisme Tourisme Tourisme Hausse des prix des billets et recul marqué des destinations long-courriers, les voyagistes français enregistrent une baisse de 22 % des prises de réservations depuis le début de la crise au Moyen-Orient. Article réservé aux abonnés Après un début d’année prometteur, les tour-opérateurs français traversent désormais une zone de turbulences. Selon Patrice Caradec, président du Syndicat des entreprises du tour operating (SETO), les réservations ont chuté d’environ 22 % en mars et en avril, dans un contexte marqué par la guerre au Moyen-Orient et la flambée des prix du carburant aérien. Avant le déclenchement du conflit, le marché était porteur. « Avant le 28 février, les ventes cumulées affichaient une progression de 6 %, par rapport à 2025 », rappelle-t-il. L’année 2025 avait d’ailleurs été une année particulièrement favorable aux voyagistes français. Mais le début de la guerre a brutalement freiné les nouvelles réservations, sans provoquer pour autant une vague d’annulations chez les clients ayant déjà réservé leurs vacances. « Il n’y a pas d’annulations massives, mais un attentisme de la part des consommateurs », explique le président du SETO. Beaucoup espéraient un conflit de courte durée. Or, l’instabilité persistante pèse désormais sur les départs long-courriers, fortement dépendants du transport aérien. Il vous reste 62.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Tourisme : les réservations de voyages en net recul chez les tour-opérateurs français
Hausse des prix des billets et recul marqué des destinations long-courriers, les voyagistes français enregistrent une baisse de 22 % des prises de réservations depuis le début de la crise au Moyen-Orient.











