Ce fut un joaillier virtuose, hors-norme. Disparu en 2022, il fait l’objet d’une exposition à Paris, “Daniel Brush : l’art de ligne et de la lumière”, jusqu’au 4 octobre. Peintre avant tout, il concevait ses bijoux comme des tableaux. Daniel Brush, Orb [Sphère], 1992-1995, Or pur, acier, Collection privée L’École des Arts Joailliers - B. Chelly Par Sophie Berthier Réservé aux abonnés Publié le 08 juin 2026 à 10h30 Le brouhaha de la rue new-yorkaise, Daniel Brush (1947-2022) ne l’entendait plus, perdu dans sa bulle créative, reclus volontaire dans son immense loft-atelier de l’ouest de Manhattan. Mais la lumière qui inonde cette ancienne usine textile exposée plein sud, l’artiste encore méconnu en France en nourrissait son œuvre : peintures, objets d’orfèvrerie, bijoux. En disparaissant, à 75 ans, ce visionnaire touche-à-tout a laissé son épouse, Olivia —elle-même peintre et sculptrice —, seule dans ce lieu où le couple avait emménagé en 1978. « L’espace était totalement vide, se souvient notre hôtesse. Il a vite été comblé par les centaines de machines artisanales Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Arts Expositions Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner