Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Arts Arts Arts L’exposition, intitulée « Anton Prinner. Le ciel pour plafond », rend hommage au sculpteur et peintre d’origine hongroise, né en 1902, qui a mené une vie singulière et inventé une œuvre onirique à contre-courant de son époque, peuplée d’animaux mystérieux et de figures spectrales. Article réservé aux abonnés Il n’y a pas eu en France d’exposition consacrée à Anton Prinner (1902-1983) depuis celle qui s’est tenue en 2006 au Musée de l’abbaye Sainte-Croix des Sables-d’Olonne (Vendée). Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que l’artiste soit peu connu. Ce qui étonne, à l’inverse, c’est le peu d’intérêt que manifestent musées et chercheurs à son égard. Ou serait-ce que sa vie et son œuvre posent tant de questions difficiles qu’il est plus reposant de s’en tenir à l’écart ? Ces questions, à défaut de les résoudre, la rétrospective qui se tient à Vallauris (Alpes-Maritimes) au Musée Magnelli, Musée de la céramique (son nom complet) les pose clairement. Pourquoi à Vallauris ? Parce que Prinner y a vécu de 1950 à 1965 et que son nom et sa personne n’y sont pas oubliés. Il vous reste 88.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.