Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Arts Arts Arts Une exposition intitulée « Projet pour une révolution » explore le rapport du pionnier de l’art optique à l’architecture. Article réservé aux abonnés Victor Vasarely (1906-1997) n’était pas architecte. Mais ce pionnier de l’art optique, touche-à-tout prolifique et apôtre de la synthèse des arts, a laissé en héritage un bâtiment unique et marquant : le Centre architectonique qui surplombe Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) et abrite la fondation qui porte son nom. Cette structure alvéolaire de près de 90 mètres de long et 5 000 mètres carrés, dont les façades noir et blanc regardent le massif de la Sainte-Victoire, a été inaugurée en 1976. Cinquante ans et quelques déboires qui ont failli l’emporter plus tard, la Fondation Vasarely saisit cette date anniversaire pour explorer le rapport de l’artiste, dont on fête les 120 ans de la naissance, à l’architecture et aux architectes. L’exposition intitulée « Projet pour une révolution » a été élaborée par deux conservateurs du Centre Pompidou, partenaire assidu de la fondation aixoise. Stéphanie Quantin-Biancalani, spécialiste de l’architecture, et Michel Gauthier, au service des collections contemporaines du Musée national d’art moderne, font renaître, en trois volets, les questionnements d’une époque de reconstruction et d’utopies urbaines, au long des « trente glorieuses » et jusqu’à l’orée des années 1980. Et rappellent le rôle joué par Victor Vasarely dans ce foisonnement et cette révolution qui fait sortir l’œuvre d’art des limites qui lui étaient imposées. Il vous reste 71.54% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.