Dans son troisième long métrage, en salles, la cinéaste slovaque explore le mystère de cette défaillance de la mémoire et les traumatismes qu’elle engendre. Elle nous raconte les questionnements et sentiments qui l’ont traversée lors de sa fabrication. « J’ai travaillé en profondeur sur cette histoire pour la comprendre vraiment. Cela voulait dire comprendre aussi le fonctionnement du cerveau humain. » Photo David Ružička Par Frédéric Strauss Réservé aux abonnés Publié le 29 mai 2026 à 17h00 Avec l’impressionnant Father (en salles depuis le 27 mai), Tereza Nvotová aborde l’énigme douloureuse du syndrome du bébé oublié. Un sujet si peu éclairé que ce film, tourné à Bratislava, a valu un succès inattendu à cette réalisatrice slovaque de 38 ans, qui vit entre Prague et New York. Elle nous dit tout ce qui a compté pour elle en tournant son troisième long métrage. Father raconte une histoire si tragique qu’on pourrait estimer impossible d’en faire un film.J’ai vraiment pensé ça : c’est impossible de faire un film à partir de cette histoire. Mais elle ne m’a pas quittée. Je ne cessais de me poser des questions : comment cela a-t-il pu arriver ? Est-ce que cela pourrait Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Cinéma Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner