Longtemps réticente à l’autofiction, Lætitia Masson a finalement trouvé la matière de son nouveau film dans son vécu de mère d’un enfant handicapé. Dans “Ulysse”, elle ausculte les mécanismes d’un système qui marginalise les enfants différents. Laetitia Masson, réalisatrice du film « Ulysse », à Cannes. Photo Fanny de Gouville/Modds pour Télérama Par Augustin Pietron-Locatelli Réservé aux abonnés Publié le 20 juin 2026 à 15h00 De son odyssée, elle a fait Ulysse, joli film sur le parcours d’une mère courage (Élodie Bouchez) baladée entre les guichets d’un système administratif trop normé pour le handicap de son fils. Entretien avec la cinéaste Lætitia Masson (le film À vendre, le téléfilm Petite Fille, la minisérie Aurore) qui signe une autofiction très politique, en salles depuis le 17 juin. À quel point êtes-vous Alice, la mère d’Ulysse ?Quand on me disait de raconter ma vie avec mon fils, je répondais que c’était bien le film que je ne ferai jamais ! Parce que je n’aime pas l’autofiction, que je préfère représenter par l’abstraction ce que je perçois de notre société. Mais quand mon fils a Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Cinéma Handicap Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner