Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma La cinéaste a nourri son film de son vécu avec son fils, Alphonse Roberts, atteint d’un trouble génétique, qui joue son propre rôle. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – POURQUOI PAS Cela commence comme un conte de fées. Alice (Elodie Bouchez), qui n’y croyait plus, se retrouve enfin enceinte. Son compagnon, Luc (Stanislas Merhar), exulte, il ne manquait plus que cela à leur bonheur, dans l’appartement lumineux où trône un piano – Luc est musicien, Alice sociologue. Mais, à l’âge de 1 an, Ulysse ne semble pas grandir comme les autres enfants. Les médecins diagnostiquent un trouble génétique. C’est la douche froide, et le début de l’odyssée. Quel parcours le plus adapté va-t-il falloir trouver, pour que le petit puisse espérer trouver sa place ? Ulysse, de Laetitia Masson, nous emmène dans les méandres de l’administration et des dispositifs sociaux, de tentatives en échecs, de rencontres en bonnes surprises, car ce mélo ne laisse sur le carreau ni le spectateur, ni le personnage principal. Ulysse, interprété à l’adolescence par Alphonse Roberts, n’est autre que le fils de la réalisatrice. Celle-ci a été révélée en 1995 avec son premier long-métrage, En avoir (ou pas), poursuivant sa carrière avec A vendre (1998), Love Me (2000)… et plus récemment Un hiver en été (2023). Il vous reste 62.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Dans « Ulysse », la réalisatrice Laetitia Masson s’inspire du réel pour un mélo sur le handicap
La cinéaste a nourri son film de son vécu avec son fils, Alphonse Roberts, atteint d’un trouble génétique, qui joue son propre rôle.








