Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde Tout savoir sur le vin Tout savoir sur le vin Tout savoir sur le vin Bien que marginale encore, la catégorie des vins en dessous de 12° progresse. Mais que boit-on exactement, et le plaisir est-il le même ? Article réservé aux abonnés Ce ne sont pas des vins Selon la définition internationale, le vin est issu exclusivement d’une fermentation alcoolique partielle ou complète de raisins et son « titre alcoométrique volumique ne doit pas être inférieur à 8,5 % vol. » ni dépasser les 15 % vol. En France, les seuils varient selon les appellations d’origine protégées (AOP), avec parfois quelques exceptions sous la barre des 8,5 %. Par exemple, dans l’AOP bugey-cerdon, les vins mousseux en méthode ancestrale présentent un titre alcoométrique volumique minimal de 6,5 %. Pour les vins relevant d’une indication géographique protégée (IGP), la règle est souvent plus souple. « On a validé le fait que certains ODG [organisme de défense et de gestion, il en existe pour chaque AOP ou IGP], qui en faisaient la demande, puissent recourir à une désalcoolisation partielle. Jusqu’à 6 %, on a estimé que les produits pouvaient tenir la route qualitativement », avance Eric Paul, le président du comité national des IGP vins et cidres à l’INAO. Pour l’heure, les vins peu ou pas alcoolisés ne représentent que 20 % du marché no/low, derrière les bières, les cocktails et les kombuchas, mais ils progressent. Il vous reste 72.99% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.