Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Virus Ebola Virus Ebola Virus Ebola Des centres de santé et des soignants ont été pris pour cible par des proches de victimes du virus, dans plusieurs localités de l’est du pays. L’Organisation mondiale de la santé a activé son niveau d’alerte le plus élevé face à la propagation de la maladie. Article réservé aux abonnés Un coup, puis deux, puis trois s’abattent sur les soignants. La colère de la foule éclate, à tel point que certains en viennent aux mains avec les quatre hommes vêtus de blouses bleues, de masques et de gants chirurgicaux, pour les empêcher de charger un cercueil dans leur véhicule. Cette scène, tournée à Kyondo, dans la province du Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), et dont les images ont été transmises au Monde par une source humanitaire, témoigne de la défiance à laquelle font face les acteurs de la riposte contre l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola, officiellement déclarée le 15 mai par les autorités. Lors des dernières secondes de cette vidéo d’une minute, le couvercle du cercueil est arraché par un des membres de la foule rassemblée autour des soignants. A l’intérieur de la bière, on distingue un sac mortuaire blanc dans lequel se trouve une des quelque 220 personnes probablement emportées par la nouvelle flambée épidémique qui circule depuis plusieurs semaines en RDC et en Ouganda, selon un bilan provisoire dressé lundi 25 mai par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il vous reste 80.45% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Certains Congolais pensent que les Occidentaux ont créé cette maladie » : en RDC, la riposte contre l’épidémie du virus Ebola se heurte à la méfiance des populations
Des centres de santé et des soignants ont été pris pour cible par des proches de victimes du virus, dans plusieurs localités de l’est du pays. L’Organisation mondiale de la santé a activé son niveau d’alerte le plus élevé face à la propagation de la maladie.















