Aller au contenu principalNouveauGel des allégements de charges, incitation à verser une prime carburant et à augmenter les salaires, le gouvernement exhorte les entreprises à supporter une partie du coût de la crise iranienne. Le patronat est vent debout.Paris, le 21 mai 2026. David Amiel, le ministre des Comptes publics, a confirmé ce vendredi un gel des allégements de cotisations sociales des entreprises sur les bas salaires. LP/Olivier CorsanLes entreprises sont contraintes de sortir le portefeuille. C’était presque devenu un secret de polichinelle : ce vendredi, David Amiel, ministre des Comptes publics, a confirmé un gel des allégements de cotisations sociales des entreprises sur les bas salaires, malgré la hausse du smic au 1er juin.Concrètement, en plus d’absorber une augmentation de 2,41 % du salaire minimum, soit un peu moins de 35 euros net par mois pour une personne à temps complet, les employeurs vont devoir s’acquitter de l’ensemble des cotisations patronales correspondant à cette hausse. Soit, selon les chiffres détaillés par le ministre sur TF1, un peu plus de 2 milliards d’euros.Économie