Aller au contenu principalNouveauAnaïs Duchet a longtemps traduit en anglais des monstres sacrés du cinéma sur la scène de la Quinzaine des Cinéastes. Désormais, elle œuvre pour des équipes françaises.Par Renaud Baronian, envoyé spécial à Canne (Alpes-Maritimes) Le 21 mai 2026 à 16h35Cannes (Alpes-Maritimes), le 14 mai 2026. Durant le festival, Anaïs Duchet, interprète free lance en langue anglaise, intervient lors d'entretiens pour la presse internationale. LP/Fred DugitQuand on la rencontre sur la Croisette, où elle a la réputation d’être « la traductrice préférée des journalistes », on tient à lever immédiatement un malentendu. Car sur son compte Instagram, Anaïs Duchet se qualifie d’« interprète ». Alors, traductrice ou interprète ? « Les deux, sourit-elle. Je fais aussi des sous-titres de films et dans ce cas-là, je suis traductrice. Interprète, c’est à l’oral, traducteur, c’est plutôt à l’écrit. »Si elle a tant l’approbation admirative des critiques de cinéma, distributeurs ou producteurs de film, c’est qu’elle a marqué de sa présence, durant plusieurs années à partir de 2016, les présentations de film sur la scène de la Quinzaine des Cinéastes à Cannes. Debout à côté des réalisateurs s’exprimant en anglais, elle était réputée pour la justesse et la rapidité de ses traductions instantanées de Quentin Tarantino ou John Carpenter.Festival de Cannes 2026