Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M le mag M le mag Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Par Dominique Perrin Publié aujourd’hui à 06h00, modifié à 10h20 Article réservé aux abonnés PortraitAvec ses deux précédents films, « Pupille », sur l’adoption, et « Je verrai toujours vos visages », sur la justice restaurative, elle a fait de sujets de société des succès populaires. Jeanne Herry est pour la première fois en compétition à Cannes avec « Garance », dans lequel Adèle Exarchopoulos joue une actrice souffrant d’alcoolisme. « Salut les ploucs ! » Dans la petite bise de ce matin d’avril, la réalisatrice Jeanne Herry vient d’arriver devant le cinéma Grand Action, à Paris, et salue deux hommes de l’équipe de son nouveau film. A trois semaines de l’ouverture du Festival de Cannes, elle la joue détendue. Autour d’elle, pourtant, la pression monte. Garance, l’histoire d’une comédienne alcoolique interprétée par Adèle Exarchopoulos, est en compétition. Producteurs, attaché de presse, techniciens, une dizaine de personnes s’installe dans les fauteuils rouges d’une grande salle pour un « visionnage étalonnage ». Il s’agit de régler les détails de l’image, avant le mixage du son : « C’est comme si je vous présentais mon compagnon, mais grippé », traduit la réalisatrice. Il vous reste 95.37% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Festival de Cannes 2026 : de « Je verrai toujours vos visages » à « Garance », Jeanne Herry, une réalisatrice qui a le goût des autres
Avec ses deux précédents films, « Pupille », sur l’adoption, et « Je verrai toujours vos visages », sur la justice restaurative, elle a fait de sujets de société des succès populaires. Jeanne Herry est pour la première fois en compétition à Cannes avec « Garance », dans lequel Adèle Exarchopoulos joue une actrice souffrant d’alcoolisme.












