Un quart de siècle après la promulgation de la loi dite “Taubira” qui reconnaissait la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, comment expliquer le peu de films produits en France autour de ce sujet ? Analyse. Pour Anne Sophie Nanki, réalisatrice d’« Ici s’achève le monde connu », avec Lorianne Alamijawari (en photo), les images permettent « d’incarner et d’humaniser une Histoire souvent réduite à des statistiques ». Black Moon Films/Vertical Production Par Chloé Delos-Eray Réservé aux abonnés Publié le 21 mai 2026 à 10h00 Le 21 mai 2001, le Parlement reconnaissait la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité. Vingt-cinq ans après, quel est le bilan culturel de la loi dite « Taubira » ? Furcy, né libre (2026), Ni chaînes ni maîtres (2024), Case -départ (2011) : dans le paysage cinématographique français, les longs métrages s’emparant du sujet se comptent sur les doigts de la main (1). De deux mains, si l’on renfloue ce maigre corpus post-2001, bien maigre comparé aux viviers de la Révolution française ou de la Seconde Guerre mondiale, avec Les Caprices d’un fleuve (1996), les coproductions étrangères (Tamango, 1958 ; La Case de l’oncle Tom, 1965), l’évocation Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Cinéma Cinéma français Esclavage Mémoire Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner