Depuis 13 ans, Le Parisien Étudiant publie un classement des écoles de commerce. L’objectif ? Permettre aux futurs étudiants et à leurs parents d’y voir (plus) clair, pour choisir leur formation alors que l’offre s’est considérablement élargie depuis une dizaine d’années. Pour les grandes écoles de commerce, la seule observation du classement SIGEM ne suffit pas à déterminer l’établissement qui correspond aux besoins du futur étudiant, puisqu’il est basé sur les seules préférences des élèves de CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles). Notre classement va bien au-delà. Notre ambition est d’informer chaque étudiant sur le contenu des établissements, pour qu’il puisse trouver celui qui correspondra le mieux à son projet professionnel ou personnel. Qu’il s’agisse d’international, de création d’entreprise, de spécialisation, de séjours à l’étranger, d’insertion professionnelle, ou encore d’engagement associatif, etc.Des critères pondérésÀ l’instar de nos confrères, nous élaborons notre classement à partir de données officielles du ministère de l’Enseignement supérieur telle l’enquête InserSup sur l’insertion professionnelle réelle des diplômés. Nous collectons également directement des données auprès des écoles par le biais de questionnaires. Après en avoir vérifié la conformité et la cohérence des données, voire sollicité les établissements pour disposer de compléments d’information, nous construisons nos propres indicateurs, que nous pondérons selon l’importance accordée par la rédaction à chaque critère. Ainsi, notre classement n’est pas identique à celui d’autres journaux comme Le Figaro, Challenges ou encore le magazine L’Étudiant. Aussi, au fil des ans, nous avons maintenu une méthodologie cohérente qui favorise une lecture claire de l’évolution des écoles les unes par rapport aux autres. Travail de terrain À ces critères s’ajoute également la fine connaissance de l’écosystème par la rédaction : tout au long de l’année, les journalistes rencontrent les écoles, suivent les étudiants dans leurs parcours, visitent les campus ou encore échangent avec les enseignants. Ce travail de terrain permet de consolider notre pondération des critères et d’observer avec attention la façon dont les établissements rivalisent pour séduire de nouveaux étudiants dans un univers de plus en plus con­currentiel. Le monde des écoles se transforme sous la pression d’une démographie en baisse, de la crise économique, des fortes attentes des familles et des financements publics qui se réduisent. Et ce, dans un contexte où les frais de scolarité se sont envolés. Et tant qu’à parler d’argent, impossible de ne pas évoquer ce qu’on entend parfois : les écoles paieraient pour être bien classées. C’est une drôle d’idée, et elle est fausse. La rédaction est indépendante. Notre liberté éditoriale est totale et le sérieux de notre classement ne souffre aucun doute. Même le moment où nous le publions n’est pas un hasard : sa parution s’intercale entre les écrits et les oraux des grandes écoles de commerce, un véritable moment clé pour les étudiants. Il ne vous reste plus qu’à faire vos choix, à vous de jouer !Notre dossier « écoles de commerce » :Classement des écoles de commerce : HEC au sommet, les écarts se resserrentAlternance, international, frais d’inscription : découvrez les meilleures écoles de commerce 2026 par critères (à venir)Critères, pondération, sources des données... dans les coulisses de notre classement des écoles de commerceIA, international, expérience étudiante... Les écoles de commerce sont-elles si différentes les unes des autres ? (à venir)« Nous avons eu raison d’investir dans la qualité ces dix dernières années » (à venir)« J’avais peur que ce genre de réflexion approfondie me manque » : opération séduction pour les prépas (à venir)« J’ai travaillé mon profil LinkedIn comme une marque » (à venir)Le guide pour bien préparer les concours (à venir)L’IA dans les écoles (à venir)Les écoles multiplient les partenariats avec les grands établissements mondiaux (à venir)Demain, tous managers ingénieurs ? (à venir)Pourquoi les diplômés jouent leur carte avant même d’avoir leur diplôme ? (à venir)