Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Dans ce film présenté à la Semaine de la critique, Pierre Le Gall renouvelle le genre avec une pure romance, incarnée par Alexis Manenti et Julian Swiezewski. Article réservé aux abonnés SEMAINE DE LA CRITIQUE Voilà un candidat poids lourd pour la Queer Palm, une romance dans le milieu des routiers. Avec en prime Alexis Manenti, acteur repéré du cinéma français, révélé à Cannes il y a six ans en flic musclé dans Les Misérables, de Ladj Li. Du Fioul dans les artères, premier long-métrage de Pierre Le Gall, met en scène Pierre (Alexis Manenti), un routier, qui enchaîne les rencontres sur les parkings, jusqu’au jour où il croise le Polonais Bartosz (Julian Swiezewski), au volant de son camion rouge. La lecture du synopsis pouvait faire redouter le drame gay, avec son chauffeur n’assumant pas, rejeté par ses collègues hétéros faisant les gros bras. Mais pas du tout. Sans agiter l’étendard LGBTQIA +, lequel surgit tout seul dans l’esprit du spectateur, le scénario assume la simplicité d’une histoire d’amour, sujet intemporel, inusable comme la chanson Une belle histoire composée par Michel Fugain. Pierre et Bartosz sont juste bien ensemble. Le premier, fils de routier, cause peu, accepte sa routine et trouve du réconfort auprès de sa sœur, dont il est proche. Plus effervescent, Bartosz roule à fond pour tenir les cadences, plus contraignantes encore que celles des routiers français. Regard clair et charmeur, Julian Swiezewski a des airs de l’acteur franco-belge Arieh Worthalter, en plus jeune. Il vous reste 40.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.