JB Mooney (Josh O’Connor) dans « The Mastermind », de Kelly Reichardt. RYAN SWEENEY/CONDOR DISTRIBUTION
SÉLECTION OFFICIELLE – EN COMPÉTITION
Il est un peu facile de dire que The Mastermind n’est pas le masterpiece (« chef-d’œuvre ») de Kelly Reichardt, figure du cinéma indépendant américain, laquelle a pu nous éblouir dans le passé en revisitant le western dans La Dernière Piste (2010) et First Cow (2019), ou en montrant l’envers de la vie d’artiste dans Showing Up, en compétition à Cannes en 2022. Mais c’est l’effet immédiat que nous a procuré ce dernier long-métrage de la compétition, dévoilé vendredi 23 mai, à la veille de la remise de la Palme d’or, par Juliette Binoche, présidente du jury de cette 78e édition cannoise.
Lire la critique d’une rétrospective (en 2021) :
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