De droite à gauche, le producteur Anish Savjani, Josh O’Connor, la réalisatrice Kelly Reichardt, Alana Haim, John Magaro et le producteur Neil Kopp à leur arrivée à la première du film « The Mastermind » au 78e festival international du film, à Cannes, le 23 mai 2025. SCOTT A GARFITT / SCOTT GARFITT/INVISION/AP
« Vous rencontrez Josh O’Connor ? Faites attention à vos effets personnels, c’est un voleur », met en garde Kelly Reichardt, sur la terrasse cannoise où s’agence la promotion de son neuvième long-métrage, The Mastermind. « Je plaisante, rassure-t-elle aussitôt. Josh est un parfait gentleman. » La cinéaste américaine, qui n’aime rien tant que brouiller les pistes, a doublement raison. Côté cambrioleur, voyez le rôle de malandrin qu’il tient dans The Mastermind, empêtré dans un casse aussi poisseux que cocasse. Côté gentleman, admirez la douceur avec laquelle il conquiert tous les cœurs à la ronde, ces dernières années : l’acteur, que s’arrachent les auteurs d’Hollywood et d’ailleurs, n’est-il pas pressenti pour incarner le prochain James Bond ?
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Cannes 2025 : dans « The Mastermind », Kelly Reichardt revisite le film de braquage, sans bruit ni sirène









