Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est rendu sur place, dans une ambiance électrique, ciblant des rumeurs lancées par des « mafias de trafiquants d’être humains » qu’il accuse d’être à l’origine de cet afflux. Le président de l’enclave autonome, qui a rendu public ce chiffre, dit « qu’il est impossible d’absorber cette pression ».

Des images filmées par des chaînes de télévision locales montrent des dizaines d’hommes et d’adolescents arriver à la nage depuis le Maroc voisin sur les côtes de l’enclave…

Le président de cette ville autonome a demandé au gouvernement de déclarer l'état d'urgence national, ce que Madrid refuse. La garde civile a été déployée, sans être en mesure de…