Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est rendu sur place, dans une ambiance électrique, ciblant des rumeurs lancées par des « mafias de trafiquants d’être humains » qu’il accuse d’être à l’origine de cet afflux. Le président de l’enclave autonome, qui a rendu public ce chiffre, dit « qu’il est impossible d’absorber cette pression ».
Live animé par Luc Vinogradoff et Gabriel Coutagne (service Photo)
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Mis à jour aujourd’hui à 14h47
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