Pedro Sanchez a par ailleurs estimé vendredi que la crise migratoire en cours était liée à interprétation malhonnête "par les mafias de trafiquants d'êtres humains" d'une décision de justice statuant qu'"il n'est pas possible de reconduire à la frontière les personnes qui seraient arrivées en Espagne par la mer".
France Télévisions
Publié le 31/07/2026 14:36
Temps de lecture : 1min
Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez entre l'enclave espagnole de Ceuta, en Afrique du Nord, et le Maroc, le 31 juillet 2026. (JORGE GUERRERO / AFP)












