Malgré la mobilisation des artistes, associations et élus, le texte sécuritaire a été approuvé par 351 voix contre 179. Il prévoit jusqu’à deux ans de prison pour les organisateurs de free parties. Et punit également les simples participants.

Le projet de loi sur la sécurité du quotidien, dont le vote solennel doit avoir lieu en fin de journée ce mardi, élargit considérablement ce dispositif pourtant vertement critiqué.

TRIBUNE. Le projet de loi Ripost sur la tranquillité des citoyens devrait être définitivement adopté le 21 juillet. Un collectif de personnalités issues de la Fédération des…