Le ministre de l'intérieur, Laurent Nuñez, lors de la séance des Questions au gouvernement, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 15 juillet 2026. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »
Le projet de loi Ripost – pour « réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens » – a été définitivement approuvé par le Parlement, mardi 21 juillet. Il s’agit d’un arsenal de mesures contre des phénomènes qui troublent le quotidien, de la consommation de protoxyde d’azote aux rodéos urbains en passant par les free parties.
Après l’adoption au Sénat en début d’après-midi, 351 députés ont voté pour et 179 contre à l’Assemblée nationale. Le Rassemblement national (RN) a joint ses voix à celles du centre et de la droite pour faire passer le texte face à la gauche unie.
Le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a salué un texte qui fait « le choix de l’intransigeance avec la délinquance », « sans porter atteinte aux libertés publiques et à l’Etat de droit ». « C’est cette fermeté, cette immédiateté qui pourront enrayer le sentiment d’impunité dont jouissent les délinquants, l’impression d’injustice dont souffrent nos concitoyens et la sensation d’impuissance qu’éprouvent parfois les policiers et les gendarmes », a-t-il souligné.








