ÉDITORIAL. Volkswagen, Mercedes et BMW ne retrouveront pas leur âge d’or en Chine. Le marché s’est retourné : la clientèle locale plébiscite des marques nationales plus innovantes, moins chères et subventionnées. En perdant progressivement un pilier de sa croissance, Berlin découvre que la souveraineté industrielle n’est pas un slogan, mais une nécessité.

Actionnaires, pouvoirs publics et travailleurs de VW ont tous eu leur mot à dire sans dégager de stratégie réellement pertinente. Il est temps de changer l’équation. Une…

Il colosso tedesco frena a causa di calo delle vendite, passaggio all’elettrico, concorrenza cinese e dazi Usa