Le réalisateur Arthur Harari utilise le principe de l’échange de corps pour inventer un conte fantastique vénéneux.

Le film se contente du seul point de vue d’une femme, incarnée par Léa Seydoux, confrontée à la double vie de son compagnon et à ses mensonges.

Le cinéaste, qui met en scène un tournage où le réalisateur et sa fille actrice règlent des comptes anciens, ne parvient pas à dépasser ce face-à-face appuyé.