Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Cinéma Cinéma Cinéma Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Quittant les ténèbres, le réalisateur déploie un imaginaire fellinien, où il est question d’une star malade et d’un tournage de film de science-fiction. Article réservé aux abonnés SÉLECTION OFFICIELLE - SÉANCE DE MINUIT Une impression de soleil et de flashs, comme si le jour se levait enfin. Après la trilogie ténébreuse formée par Les Garçons sauvages (2018), After Blue (Paradis sale) (2022) et Conann (2023), Bertrand Mandico, 49 ans, ouvre les fenêtres et fait entrer une lumière pâle et dorée. Dans Roma Elastica, son quatrième long-métrage, le cinéaste formé aux Gobelins, à Paris, déploie un imaginaire plus fellinien, sans rien perdre de son esthétique unique et de ses images imprimant un rêve. Présenté en séance de minuit, à Cannes, ce film est à lui seul un festival, d’actrices, de tenues, de drames, d’humour et d’étreintes. Marion Cotillard, Noémie Merlant, une apparition d’Ornella Muti en présentatrice de télévision… Par où commencer ? Le récit s’active chimiquement autour d’une équipe de tournage, dans une cité fantasmée, Rome, dont Mandico s’amuse à bricoler l’image – parfois, il a utilisé des vestiges de décors monumentaux de Cinecitta, plutôt que de filmer réellement la ville. L’essentiel du tournage – assez court, d’une durée de quinze jours, ce qui paraît peu au regard de la sophistication du dispositif – a eu lieu dans le sud de la France (Nîmes, Nice, Martigues, Vitrolles…). Rome surgit de tout ce faux, de tout ce toc et des collages visuels, évocateurs du début des années 1980 et du déclin du cinéma italien. Il vous reste 57.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cannes 2026 : « Roma Elastica », la cité des actrices de Bertrand Mandico, avec Marion Cotillard et Noémie Merlant
Quittant les ténèbres, le réalisateur déploie un imaginaire fellinien, où il est question d’une star malade et d’un tournage de film de science-fiction.














