Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle Le président américain a estimé, samedi, qu’il fallait devancer Pékin dans ce domaine stratégique, en réponse aux inquiétudes des leaders de l’IA face aux capacités croissantes de leurs modèles. Un débat qui s’installe sur fond d’échéance électorale avant les midterms et de difficultés de financement pour les géants du secteur. Article réservé aux abonnés C’est le week-end où les « doomers », ces scientifiques qui prédisent que l’intelligence artificielle (IA) peut détruire l’humanité, naguère marginaux, ont été mis au cœur du débat politique. Ils ont été, au moins en apparence, éconduits par Donald Trump. Samedi 12 septembre, Dario Amodei, le patron d’Anthropic, leader mondial de l’IA a proposé une pause dans la course à cette technologie. « Nous devons ralentir la cadence à laquelle nous améliorons les capacités des modèles d’IA. Les progrès sembleront toujours rapides, et nous devons mettre à profit, avec sagesse, le temps ainsi gagné », écrit Dario Amodei, qui propose de faire évaluer ses modèles par des examinateurs indépendants. Fait inhabituel, il a été rejoint par son rival Sam Altman, patron fondateur d’OpenAI, et Elon Musk, lui aussi fondateur d’OpenAI. « Je suis d’accord avec Dario : nous devons gérer le rythme de progression à la frontière technologique », écrit sur X Sam Altman. « Dario a raison », renchérit Elon Musk, qui rappelle qu’il « tire la sonnette d’alarme sur l’IA depuis longtemps » et reproduit un tweet de 2014 où il estime que l’IA « est potentiellement plus dangereuse que les armes nucléaires ». Il vous reste 91.31% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Donald Trump invoque la concurrence de la Chine pour refuser une pause dans la course à l’intelligence artificielle
Le président américain a estimé, samedi, qu’il fallait devancer Pékin dans ce domaine stratégique, en réponse aux inquiétudes des leaders de l’IA face aux capacités croissantes de leurs modèles. Un débat qui s’installe sur fond d’échéance électorale avant les midterms et de difficultés de financement pour les géants du secteur.
Samedi 12 septembre, Trump refuse pause IA proposée par Amodei (Anthropic), Altman (OpenAI), Musk, invoquant concurrence chinoise. Le signal politique reprioritise : accélération IA prévaut sur safety/governance, impactant investissements et compliance tech.















