Théâtre À la Ménagerie de Verre, du 11 au 26 septembre, la danseuse zimbabwéenne fait de son art un espace de résistance. Entre héritage punk, musiciennes sénégalaises et désir de “contre-coloniser” les mouvements occidentaux. nora chipaumire (sans majuscules) navigue entre New York et Harare (Zimbabwe), où elle a ouvert le centre d’art autogéré et féministe nhereraHUB en 2022. Photo Camila Falquez/ Courtesy of Modern Tate Par Emmanuelle Bouchez Réservé aux abonnés Publié le 11 septembre 2026 à 16h00 Chorégraphe sans frontières, nora chipaumire, 61 ans, vit entre le Zimbabwe, son pays natal, et New York, qui l’a happée toute jeune. En s’installant dès le 11 septembre avec sa bande à la Ménagerie de verre, celle qui refuse des majuscules à ses nom et prénom compte bien se nourrir de la créativité parisienne (mode, design, échanges littéraires), comme de la diaspora africaine de la capitale. Le Festival d’automne lui offre une carte blanche ? Elle en fait, avec humour, une carte noire : y convie dès le début les femmes musiciennes rencontrées près de Dakar grâce à sa complice sénégalaise Germaine Acogny ; à la Fondation Cartier, mi-décembre, elle glissera ses Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Arts Paris Fondation Cartier Danse Festival d’automne Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner