Du 1er au 4 avril à Montréal au théâtre Maisonneuve, les 9 et 10 avril à Ottawa au Centre national des arts, puis du 16 au 18 avril au Vancouver Playhouse, la chorégraphe australienne Stephanie Lake présentera Manifesto. Interprétée par neuf danseurs et autant de percussionnistes, cette pièce explore la richesse émotionnelle que peut offrir une batterie, tout en mettant en lumière la puissance et la vitalité du corps en interaction avec ses rythmes percussifs. Pour la créatrice, Manifesto est une vraie ode à la vie.« J’étais assise très proche d’un batteur, lors d’un concert, et j’ai soudainement eu l’idée de Manifesto. Je me suis dit : “J’adore les batteries, je veux travailler avec elles. Je veux des batteries sur scène, c’est excitant” », raconte Stephanie Lake, qui a grandi à Saskatoon et a déménagé en Australie à l’âge de 8 ans.Au départ de cette nouvelle création, elle souhaitait mettre 20 batteries sur scène, mais, finalement, elle a réalisé avec son équipe que c’est techniquement irréaliste. « Il fallait quand même que chaque artiste ait de la place sur scène, pour jouer de la musique, pour bouger », poursuit-elle. C’est finalement neuf batteurs, et neuf danseurs, qui se retrouvent dans l’œuvre. Une grande première pour la chorégraphe, qui a toujours eu une relation étroite avec la musique dans ses autres pièces, mais pas de cette envergure. « J’ai déjà travaillé avec des orchestres, un chanteur d’opéra et de petits ensembles, mais c’est la première fois que j’amène autant de musique jouée directement sur scène », dit-elle.