Du 23 au 26 avril, au théâtre Maisonneuve, les Grands Ballets canadiens présentent le programme double L’heure bleue. La chorégraphe et danseuse de renom Anne Plamondon dévoilera Ma saudade, une œuvre qui explore les nuances de la nostalgie. La soliste de la compagnie et chorégraphe Vanesa Garcia-Ribala Montoya proposera quant à elle Du Soleil à la Lune, sa pièce la plus longue, qui évoque ses origines sous un prisme universel.« Saudade, c’est un mot portugais qu’on ne peut pas traduire dans les autres langues. Un sentiment de mélancolie, de nostalgie, d’ennui de quelque chose, de quelqu’un, d’un manque. Ça peut aussi être le désir de quelque chose qu’on n’a jamais eu et qu’on ne peut pas avoir. Toutes ces nuances dans le sentiment de mélancolie, c’est universel, ça parle à tout le monde et ça m’intéressait beaucoup », décrit Anne Plamondon, qui a vécu deux ans au Portugal à la fin des années 1990. C’est aussi dans son vécu que la danseuse Vanesa Garcia-Ribala Montoya a puisé pour créer sa pièce Du Soleil à la Lune. « Ma mère vient d’Espagne, mon père de Guinée équatoriale, une culture avec laquelle je n’ai pas beaucoup été en contact. Ça m’a donné envie de me pencher sur mes origines, mes ancêtres », dit-elle.
«L’heure bleue»: souvenirs et racines
Anne Plamondon et Vanesa Garcia-Ribala Montoya créent aux Grands Ballets des univers près d’elles, mais universels.






