Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Qualifiant les démocrates de « parti de la haine », le vice-président a délivré à Dallas un discours destiné à capter l’héritage trumpien en vue de la présidentielle de 2028. Sans réussir tout à fait à s’émanciper de l’ombre de Donald Trump. Article réservé aux abonnés Elève jeune mais studieux en politique, J. D. Vance avait soigneusement préparé son grand oral en conclusion de la convention républicaine. En ce jeudi 10 septembre, à Dallas (Texas), le vice-président américain pensait profiter de l’occasion pour s’imposer en premier de cordée conservatrice derrière Donald Trump, rêvant de capter son héritage politique. Il tint un discours professionnel au sens classique, ramassé, ciselé, sans les digressions infinies du magnat. Mais une fois l’exercice achevé, Donald Trump revint sur scène. « Quel boulot il a fait ce soir ! », salua le président américain, qui devait simplement clore les débats. Au lieu de cela, il se lança dans une improvisation décousue de 25 minutes, entre autosatisfaction et plaisanteries. Il finit seul sur scène pour le final, tandis que le ténor Christopher Macchio s’époumonait, pour contempler le lâcher de centaines de ballons sur le public et s’enivrer de son propre enthousiasme. J. D. Vance le sait bien : au-delà de la campagne des midterms, ces élections de mi-mandat prévues le 3 novembre, son avenir de candidat à la présidentielle en 2028 sera toujours tributaire du bon vouloir et des humeurs de Donald Trump. Cette convention lui a permis néanmoins de poursuivre son entreprise de séduction auprès de la base. La vidéo l’introduisant sur scène montra un vice-président plein de vitalité, sur fond d’images militaires. Au micro J. D. Vance rendit un hommage appuyé à son « ami » Charlie Kirk, le fondateur de l’organisation Turning Point USA, assassiné il y a un an. Puis il évoqua la naissance de son quatrième enfant cet été, pour mieux se lancer dans une ode à une vie américaine idéalisée, faite de labeur, d’accession à la propriété et de valeurs familiales. Il vous reste 80.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En conclusion de la convention républicaine, J. D. Vance passe sous silence la guerre en Iran et se pose en premier adversaire des démocrates
Qualifiant les démocrates de « parti de la haine », le vice-président a délivré à Dallas un discours destiné à capter l’héritage trumpien en vue de la présidentielle de 2028. Sans réussir tout à fait à s’émanciper de l’ombre de Donald Trump.















