Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Invité par la Republican Jewish Coalition à Las Vegas, le 31 août, le vice-président américain a tenté d’expliquer sa ligne sur la relation avec Israël et la montée de l’antisémitisme, tout en préservant ses intérêts de favori de la future primaire de son parti. Read in English Article réservé aux abonnés Le rendez-vous était attendu et devait permettre une clarification. Il a eu lieu dans un faux huis clos, sans presse présente. J. D. Vance était l’invité de marque, lundi 31 août, à Las Vegas (Nevada), en clôture de la conférence annuelle de la Republican Jewish Coalition (RJC), organisation conservatrice pro-israélienne. Le vice-président américain avait ainsi l’occasion d’affiner son argumentaire au sujet d’Israël, pour lequel il n’a jamais exprimé d’attachement particulier, préférant une forme de distance critique. L’ancien sénateur de l’Ohio pouvait aussi lever toute ambiguïté sur sa perception de l’antisémitisme débridé qui a contaminé une partie de la droite américaine, dans la foulée de certains commentateurs en ligne. L’intégralité du discours, prononcé devant plusieurs centaines de personnes, a été révélée dans les heures qui ont suivi. J. D. Vance a préféré décentrer la conversation sur l’antisémitisme, en pleine expansion, en estimant que ce phénomène avait une « très profonde connexion » avec « les politiques woke » et « une obsession de l’identité de groupe ». La faute de la gauche, donc. L’autre facteur, selon lui, qui favoriserait l’antisémitisme serait l’immigration, et « les gens qui importent aux Etats-Unis des haines ethniques anciennes ». Il vous reste 81.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Aux Etats-Unis, J. D. Vance livre une plaidoirie sinueuse devant une organisation de juifs républicains
Invité par la Republican Jewish Coalition à Las Vegas, le 31 août, le vice-président américain a tenté d’expliquer sa ligne sur la relation avec Israël et la montée de l’antisémitisme, tout en préservant ses intérêts de favori de la future primaire de son parti.













