Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Le président américain interviendra mercredi au premier jour de la convention républicaine, qui se tiendra à Dallas, au Texas, les 9 et 10 septembre, avant des élections de mi-mandat qui s’annoncent indécises. Read in English Article réservé aux abonnés Le bon sens contre l’extrémisme. Telle serait l’alternative élémentaire offerte aux Américains lors des élections de mi-mandat, prévues le 3 novembre, à en croire la Maison Blanche. « Sur chaque question, les démocrates ont pris le parti des fraudeurs, des criminels et des groupes d’intérêt d’extrême gauche au détriment des Américains », déclarait le vice-président américain, J. D. Vance, devant des journalistes, le 3 septembre. Cette diabolisation de l’adversaire sera à l’œuvre les mercredi 9 et jeudi 10 septembre à Dallas (Texas), lors d’un événement très inhabituel : une convention républicaine hors année présidentielle. Le président Donald Trump s’est placé au cœur de cette réunion de famille tendue, qu’il a voulue. S’exprimant le premier soir, il devrait célébrer sa propre action, promouvoir certains candidats républicains en difficulté et fustiger le péril « communiste » menaçant supposément les Etats-Unis. Selon la dernière étude de l’institut Gallup, jamais depuis 2009 les Américains n’ont été aussi peu nombreux (39 %) à s’identifier comme républicains, soit dix points de moins que les démocrates, pourtant en mal de leader incontestable. Fin août, lors d’un entretien sur Fox News, le président opérait une distinction entre lui-même et les élus de sa formation, qui seraient les seuls à susciter un rejet dans l’opinion publique. « Certains m’aiment plus qu’ils n’aiment le parti, a assuré Donald Trump. Je veux dire, on ne peut pas se sentir insulté par ça. Il n’y a rien qu’on puisse y faire. » Une façon de se défausser, de façon préventive, en cas de mauvais résultats en novembre. Il vous reste 79.49% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.