Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Formule 1 Formule 1 Formule 1 Le natif de Bologne dispute, le 6 septembre, à Monza, le Grand Prix d’Italie sous les couleurs de Mercedes. Adulé dans son pays, ce surdoué de 20 ans peut devenir le premier champion du monde transalpin depuis Alberto Ascari, en 1953. Article réservé aux abonnés A Monza, Ferrari joue à domicile. Mais, sur le mythique circuit du Grand Prix d’Italie, dans la banlieue de Milan, l’écurie transalpine aligne, dimanche 6 septembre, deux pilotes étrangers – le Britannique Lewis Hamilton et le Monégasque Charles Leclerc –, quand sa rivale Mercedes brille depuis le début de la saison grâce à un enfant du pays : le prodige Kimi Antonelli, 20 ans. De quoi placer les amateurs de sports mécaniques transalpins face à un dilemme inédit. Vainqueur de six Grands Prix en 2026, le natif de Bologne dispose d’une belle avance au classement du championnat du monde de formule 1 (F1) sur son coéquipier George Russell et sur Lewis Hamilton – 242 points contre 183 pour les deux Britanniques. A mi-saison, ce dernier reste cependant en course pour offrir à la Scuderia un sacre qui lui échappe depuis 2007 et le couronnement du Finlandais Kimi Räikkönen. Alors « Ferrari ou Kimi Antonelli ? », résumait mi-juillet le quotidien sportif La Gazzetta dello Sport. Dans les gradins de l’Autodromo nazionale comme sur les réseaux sociaux, certains tifosi se refusent à soutenir le principal adversaire de l’écurie au cheval cabré, tout compatriote soit-il. C’est le cas de Maximilien (il n’a pas souhaité donner son nom de famille), croisé à la veille de la course. « Pour moi, il n’y a aucune hésitation : je supporte Ferrari depuis l’enfance, comme le faisait mon père. L’écurie est plus importante que le pilote », assure le sexagénaire, avant d’insister, une main sur sa poitrine : « C’est le cœur qui parle ! » Il vous reste 76.38% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Formule 1 : les tifosi italiens partagés entre leur fidélité à Ferrari et leur fascination pour le prodige Kimi Antonelli
Le natif de Bologne dispute, le 6 septembre, à Monza, le Grand Prix d’Italie sous les couleurs de Mercedes. Adulé dans son pays, ce surdoué de 20 ans peut devenir le premier champion du monde transalpin depuis Alberto Ascari, en 1953.














