Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Formule 1 Formule 1 Formule 1 Le prodige de Mercedes, parti du fond de la grille, s’est imposé dimanche, devenant le premier Italien à triompher à Monza depuis 60 ans. Dans les rangs de la Scuderia, Lewis Hamilton, qui n’a pu faire mieux que sixième, voit ses rêves de sacre s’éloigner. Article réservé aux abonnés Journée noire pour les Rouges. Le Grand Prix de Formule 1 (F1), dimanche 6 septembre sur le circuit de Monza, dans la banlieue de Milan, a rapidement tourné au fiasco pour Ferrari. Kimi Antonelli, au volant de sa Mercedes, en a profité pour décrocher sa septième victoire depuis le début de l’année et creuser l’écart au championnat du monde. Il devient surtout le premier pilote transalpin à s’imposer sur l’Autodromo Nazionale depuis 60 ans. Impensable au début de l’épreuve, alors qu’il s’est élancé en 19e position sur la grille. « C’est mon podium le plus spécial de la saison, a reconnu l’intéressé en conférence de presse, le visage encore rougi par l’effort et l’émotion. Gagner à la maison, c’est incroyable. C’est l’une de mes plus belles courses. Je m’en rappellerai toute ma vie. » Du côté des supporteurs de Ferrari, en revanche, la tristesse était manifeste. « Bien sûr que je suis déçu du résultat, car je supporte la Scuderia depuis que j’ai 10 ans », acquiesce Luigi Gallotti, 60 ans. Mais ce carrossier venu de Calabre, chemisette rouge bardée des logos des sponsors de la firme au cheval cabré, est « tout de même content d’avoir assisté à une belle course ». Surtout, dit-il : « Kimi Antonelli est favori pour le titre. Même s’il roule pour Mercedes, il est Italien, c’est une consolation ! » Il vous reste 76.07% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Kimi Antonelli, auteur d’une remontée spectaculaire, remporte un Grand Prix d’Italie de F1 qui a viré au fiasco pour Ferrari
Le prodige de Mercedes, parti du fond de la grille, s’est imposé dimanche, devenant le premier Italien à triompher à Monza depuis 60 ans. Dans les rangs de la Scuderia, Lewis Hamilton, qui n’a pu faire mieux que sixième, voit ses rêves de sacre s’éloigner.











