Cinéma Le réalisateur de l’incandescent “Gadjo dilo”, avec Romain Duris, est mort le 2 septembre, à 77 ans. Voyage, liberté, musique et culture gitane sont les maîtres mots de son cinéma. Voici cinq de ses films à (re)découvrir. « Tom Medina » (2021). Princes Films/LUMA Foundation Par Cécile Mury Réservé aux abonnés Publié le 04 septembre 2026 à 16h45 Mis à jour le 04 septembre 2026 à 17h30 Des routes gitanes de Latcho Drom à la Camargue de Tom Medina, le cinéma de Tony Gatlif, mort mercredi 2 septembre à 77 ans, n’a cessé de célébrer la liberté. Retour en cinq titres sur une œuvre forte, fougueuse, musicale et nomade, peuplée d’exilés, de marginaux, d’amoureux et de rebelles. “Latcho drom” (1993) C’est sans doute la plus vaste des œuvres de Tony Gatlif, errance magnifique et fière dans le monde des gens du voyage, qui se joue des frontières géographiques autant qu’elle brouille les limites entre rêverie fervente et documentaire. De l’Inde — aux origines du peuple gitan — jusqu’à l’Égypte et la Turquie, de la Roumanie à la France ou l’Espagne, c’est une Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Disparition Tony Gatlif Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner