Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Après un mois d’accalmie, deux nuits de frappes américaines et des représailles iraniennes quotidiennes ont ravivé les tensions dans le Golfe, sans qu’aucun camp souhaite une escalade totale. Article réservé aux abonnés L’équilibre qui prévalait depuis un mois dans le détroit d’Ormuz vient de s’effondrer. Dimanche 30 août et mercredi 2 septembre, les Etats-Unis ont mené deux nuits de frappes en Iran. En représailles, la République islamique a visé quotidiennement des bases américaines dans la région, en Jordanie, aux Emirats arabes unis, au Koweït, à Bahreïn ou en Irak. Malgré la reprise des hostilités, les frappes restent limitées. « Aucun des deux camps ne veut d’un retour à une guerre de grande ampleur », comme c’était le cas en juillet, estime Vali Nasr, ancien conseiller au département d’Etat américain et professeur à l’Ecole des études internationales avancées de l’université américaine Johns-Hopkins. Aux Etats-Unis, les stocks de munitions s’épuisent, et Donald Trump sait que l’enlisement du conflit ne l’aidera pas à convaincre les électeurs américains de maintenir les républicains à la tête du Congrès aux élections de mi-mandat, le 3 novembre. Cette guerre, dont la Maison Blanche avait annoncé qu’elle ne durerait que quelques semaines, a fait grimper les prix de l’essence et confronté les consommateurs à une inflation plus élevée. En Iran, l’économie est passée dans une phase critique, minée par l’inflation, une croissance négative et une monnaie en chute. Il vous reste 75.25% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.