Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Iran Iran Iran Si la trêve a mis fin aux bombardements les plus meurtriers, Téhéran et les Etats-Unis continuent de s’affronter, via des frappes de drones sporadiques. Les déclarations contradictoires de Donald Trump déroutent les Iraniens, rendant l’issue des négociations de plus en plus incertaine. Article réservé aux abonnés Nul ne peut affirmer que le Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, soit mort ou vivant. Blessé, indemne ou défiguré. « Si on en croit les rumeurs, il lui manque pas mal de morceaux », a ironisé Donald Trump, dans un entretien au New York Post, mercredi 3 juin. Le président américain « aimerait » pourtant avoir le « privilège » de rencontrer le fils d’Ali Khamenei – Guide suprême de la République islamique de 1989 à 2026, tué par une frappe israélienne au premier jour de la guerre, le 28 février –, assurant que le dignitaire donne son aval à toute décision prise à Téhéran. Nourrissant l’idée et le fantasme d’un pouvoir iranien réductible à la volonté d’un homme, quand le régime fonctionne sur des mécanismes de collégialité, le locataire de la Maison Blanche fait de Mojtaba Khamenei l’interlocuteur-clé de négociations, pour l’heure, au point mort. « Nous nous rencontrerons probablement à un moment donné », affirme Donald Trump, sans avancer la moindre indication de calendrier et en donnant à son propos les allures d’une chimère. A l’aube, ce même 3 juin, le feu et la poussière ont envahi l’aéroport international du Koweït, cible d’une attaque de drones qui a fait au moins un mort et huit blessés, sans que les Etats-Unis ne semblent s’effrayer de cette escalade guerrière de la part de Téhéran. De telles entorses au cessez-le-feu décrété le 7 avril, qui ne cessent de se répéter, font craindre aux experts régionaux que la guerre ne s’installe dans la durée, éloignant la perspective d’une résolution diplomatique au conflit. Il vous reste 83.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Iran et dans les pays du Golfe, une guerre de faible intensité s’installe dans la durée, malgré le cessez-le-feu
Si la trêve a mis fin aux bombardements les plus meurtriers, Téhéran et les Etats-Unis continuent de s’affronter, via des frappes de drones sporadiques. Les déclarations contradictoires de Donald Trump déroutent les Iraniens, rendant l’issue des négociations de plus en plus incertaine.















