Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Proche-Orient Proche-Orient Proche-Orient La reprise des frappes américaines et iraniennes, mercredi, en dépit du protocole d’accord conclu entre les deux pays compromet la perspective d’une sortie de crise rapide, alors que le conflit demeure impopulaire dans l’opinion publique américaine. Read in English Article réservé aux abonnés Ce n’est plus un détroit, mais une impasse. En s’engageant de nouveau dans les hostilités, mercredi 8 juillet, avec l’Iran, coupable à ses yeux d’avoir tiré sur trois navires qatari et saoudiens qui tentaient de se frayer un chemin dans le détroit d’Ormuz, Donald Trump n’a pas seulement remis en question le protocole d’accord conclu avec la République islamique, le 17 juin. Le président des Etats-Unis a également acté en creux que la sortie de crise tant espérée risquait de prendre bien plus de temps que prévu. Jeudi 9 juillet, les sirènes ont retenti de toutes parts au Moyen-Orient, de la Jordanie à Bahreïn, du Qatar au Koweït, pour prévenir les populations des frappes à venir de Téhéran, en réponse aux tirs de missiles de Washington. Aucun dommage majeur n’a été déploré de la part de ces pays alliés des Etats-Unis. La partie iranienne, elle, assure qu’au moins 14 personnes ont été tuées et 78 blessées sur son territoire en deux jours de bombardements américains, la plupart étant à dénombrer parmi les forces armées. La résurgence du conflit trouve son origine dans les ambiguïtés du protocole d’accord, signé en France, en grande pompe, par Donald Trump, au château de Versailles. Celui-ci prévoit, à son point 5, que « la République islamique d’Iran mettra tout en œuvre pour assurer le passage en toute sécurité des navires commerciaux » par détroit d’Ormuz. Une disposition interprétée par Téhéran comme la reconnaissance de son contrôle de ce corridor stratégique, où transitait 20 % de la consommation mondiale de pétrole avant le conflit, déclenché en février. Il vous reste 76.29% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Détroit d’Ormuz : Donald Trump face au risque d’une guerre sporadique contre l’Iran
La reprise des frappes américaines et iraniennes, mercredi, en dépit du protocole d’accord conclu entre les deux pays compromet la perspective d’une sortie de crise rapide, alors que le conflit demeure impopulaire dans l’opinion publique américaine.
















