Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Le protocole d’accord, paraphé mercredi soir par les présidents des deux pays, doit conclure les hostilités et permettre une réouverture du détroit d’Ormuz. Les négociations sur le nucléaire débuteront dans la foulée. Article réservé aux abonnés Pendant tout son mandat, Joe Biden a pâti du retrait militaire chaotique d’Afghanistan, en août 2021, projetant une faiblesse américaine. Dans ce domaine, Donald Trump vient de le supplanter. Le protocole d’accord conclu avec l’Iran, qui doit être officiellement présenté en Suisse vendredi 19 juin, n’a certes pas de valeur juridique en soi. Il peut encore être balayé dans un avenir proche en raison d’interprétations divergentes sur ses clauses, parfois imprécises, ou d’un acteur tiers. Mais il offre une photographie du moment, aux tons bien grisâtres pour les Etats-Unis. Il témoigne d’une fébrilité américaine remarquable, en vue de terminer la guerre commencée le 28 février et de réouvrir le détroit d’Ormuz. Malgré une économie en lambeaux et des capacités militaires largement atteintes, l’Iran triomphe et ne renonce à rien. Malgré la supériorité écrasante de son armée, Washington n’a d’autre choix que d’acter son errance stratégique. « Il n’y aura pas d’accord avec l’Iran autre qu’une capitulation sans conditions ! », écrivait Donald Trump le 6 mars. Il ne précisait pas de quel pays il parlait. Il vous reste 90.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pour les Etats-Unis, la fin de la guerre signée avec l’Iran se fait au prix de reculades majeures
Le protocole d’accord, paraphé mercredi soir par les présidents des deux pays, doit conclure les hostilités et permettre une réouverture du détroit d’Ormuz. Les négociations sur le nucléaire débuteront dans la foulée.













