Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Le protocole, qui doit être signé le 19 juin, fixe les principes d’une fin des combats, avant une phase de négociations de soixante jours sur le programme nucléaire iranien, les stocks d’uranium enrichi et la levée des sanctions américaines. Article réservé aux abonnés Pour son 80e anniversaire, Donald Trump a soufflé de soulagement. Avant la tenue d’une soirée d’arts martiaux mixtes dans l’enceinte de la Maison Blanche, dimanche 14 juin, le président américain a annoncé la conclusion d’un protocole d’accord avec l’Iran. Négocié péniblement depuis des semaines, ce texte fixe les principes d’une cessation de la guerre, avant le début d’une nouvelle phase diplomatique de soixante jours, destinée à résoudre les questions les plus épineuses : l’avenir du programme nucléaire iranien, le sort des stocks d’uranium hautement enrichi, la levée progressive des sanctions américaines. Un château de cartes se dresse. Bien des vents peuvent encore l’abattre. « J’autorise pleinement la réouverture du détroit d’Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain. Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots ! », a écrit Donald Trump dans un premier message sur son réseau Truth Social, exprimant de façon claire ses priorités. Dans un second message, le président américain promettait « paix et sécurité à toute la région ». Il précisait que, après des opérations de déminage dans le passage maritime stratégique, l’or noir circulerait à nouveau librement à compter du vendredi 19 juin, jour de la signature officielle du protocole, en Suisse. Le vice-président américain, J. D. Vance, devrait être présent. Donald Trump, qui participera avant cela au sommet des pays du G7 à Evian (Haute-Savoie), n’a pas encore communiqué son intention. Il vous reste 86.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.