Cinéma Le cinéaste a parcouru les routes du monde à la rencontre de ses frères et sœurs gitans. De l’Inde à l’Egypte, des pays de l’Europe de l’Est aux pays du Sud, ce voyage est aussi une fête ininterrompue. S'abonner pour voir la note Photo Michele Ray-Gavras Par Philippe Piazzo Réservé aux abonnés Publié le 04 septembre 2026 à 10h48 Mis à jour le 04 septembre 2026 à 12h05 Chez les gitans, Latcho drom signifie « bonne route ! ». Parce qu’il y a toujours une route dans les films de Tony Gatlif. Une route qui ne mène nulle part. Pour aller, simplement. Parce qu’il est gitan, d’origine, et que ses films racontent toujours l’histoire de quelques paumés qui avancent, vaille que vaille, ou restent en rade, sur le bord de la route. Ceux de La Terre au ventre (quatre femmes dans une ferme pendant la guerre d’Algérie), de Rue du départ (des marginaux en bordure d’un périphérique), de Pleure pas my love, où un jeune homme fonce sur sa moto parce que la route, croit-il, conduit de l’autre côté de la vie : vers le cinéma. Et ceux qui marchent, ne s’arrêtant Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Tony Gatlif Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner