Monde EuropeGuerre en UkraineGuerre en Ukraine. Comme en 2022, le trafic céréalier est à nouveau paralysé en mer Noire après de récentes frappes contre des cargos et infrastructures portuaires. En toile de fond, un risque croissant pour les approvisionnements mondiaux.articleLecture 7 MinPublié le 04/09/2026 à 05:45bookmarkLe vraquier Anna S, battant pavillon libérien et présentant des dommages visibles sur son pont, alors qu'il revient de la mer Noire en traversant le Bosphore, à Istanbul, le 1er septembre 2026REUTERSEn cette fin d'été, dans le port d’Izmaïl, dans la région d’Odessa, les mugissements des sirènes rappellent les premières heures de l'invasion russe. Depuis plusieurs semaines, des pluies de missiles et drones russes s'abattent sur cette ville abritant le plus grand port fluvial d’Ukraine. Comme ce 29 août, lorsque plusieurs engins ont détruit cinq camions et fait un mort. Une précédente frappe avait déjà endommagé un navire civil battant pavillon du Togo et blessé quatre personnes le 17 août, moins d’une semaine après une première salve. "Un nouveau crime de guerre des Russes contre les civils", a résumé le gouverneur, Oleh Kiper. Dans les grands ports côtiers, Tchornomorsk, Pivdenny et Odessa, la situation est tout aussi critique..
"La situation est pire qu’en 2022" : en mer Noire, le tragique retour de la "guerre des céréales"
Comme en 2022, le trafic céréalier est à nouveau paralysé en mer Noire après de récentes frappes contre des cargos et infrastructures portuaires. En toile de fond, un risque croissant pour les approvisionnements mondiaux.







