Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Guerre en Ukraine Guerre en Ukraine Guerre en Ukraine Au moins 124 frappes russes ont visé, en juillet, les terminaux du sud de l’Ukraine, par lesquels transitent plus de 90 % des exportations de céréales et d’huile de tournesol du pays. Les autorités tentent de mettre en place des itinéraires alternatifs. Article réservé aux abonnés L’intensification des attaques russes contre les infrastructures portuaires de la région d’Odessa fait renaître un scénario que l’Ukraine pensait avoir laissé derrière elle : celui d’un blocage de ses exportations maritimes. Alors que les principaux armateurs suspendent leurs escales, les autorités s’efforcent d’organiser des itinéraires alternatifs – notamment ferroviaires et routiers – pour éviter d’exporter les marchandises depuis les ports de la mer Noire. Régulièrement ciblé depuis le début de l’invasion, le sud de l’Ukraine est aujourd’hui confronté à une nouvelle campagne qui menace directement l’un des piliers de son économie. Cette menace intervient alors que Kiev, ces derniers mois, a multiplié les frappes contre les infrastructures militaires russes en Crimée et le long des côtes de la mer Noire, ainsi que contre le transport maritime russe. Selon un récent décompte du média en ligne ukrainien Ekonomitchna Pravda (« vérité économique »), au moins 124 frappes russes ont visé, en juillet, des terminaux portuaires et des infrastructures logistiques. Plusieurs navires commerciaux ont également été touchés, provoquant la mort de membres d’équipage et d’opérateurs. Il vous reste 75.74% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.