Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Patrimoine Patrimoine Patrimoine A huit jours de l’ouverture de l’exposition au public, inaugurée mercredi 2 septembre par Emmanuel Macron et le roi Charles III, le directeur du musée londonien revient sur la folle aventure qu’ont constituée le prêt et le transfert de la France à l’Angleterre de cette œuvre monumentale. Read in English Article réservé aux abonnés Dès le 10 septembre, le public pourra découvrir au British Museum la tapisserie de Bayeux, broderie millénaire racontant la conquête de l’Angleterre par Guillaume, duc de Normandie. Un événement hors norme : son coût est deux fois et demie plus important que les expositions d’ordinaire organisées par le musée londonien, appuyé par une garantie d’Etat de 800 millions de livres sterling (environ 930 millions d’euros). Pour l’occasion, le directeur de l’institution, Nicholas Cullinan, revient sur la genèse du projet. A une semaine de l’ouverture de l’exposition de la tapisserie de Bayeux, que ressentez-vous en tant qu’historien de l’art, directeur de musée et aussi comme Britannique ? Ayant vu la tapisserie de Bayeux dans son musée en 2025, je n’étais franchement pas préparé à l’émotion que cela procurerait de la voir ici. C’était émouvant à plusieurs titres. D’abord, c’est le témoignage des efforts combinés de chacun pour la faire venir en toute sécurité, qu’il s’agisse de mes collègues du British Museum ou, bien sûr, de nos formidables confrères en France. C’est aussi émouvant de la voir de retour dans ce pays pour la première fois depuis, sans doute, près de mille ans. Et cela renvoie à un sujet plus vaste : c’est touchant de voir qu’une broderie de près de 1 000 ans suscite un tel enthousiasme dans ce pays et au-delà, et de constater à quel point la culture peut rapprocher les nations. Il vous reste 86.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Nicholas Cullinan, directeur du British Museum : « Tout le monde a conscience que le prêt de la tapisserie de Bayeux est extraordinaire »
A huit jours de l’ouverture de l’exposition au public, inaugurée mercredi 2 septembre par Emmanuel Macron et le roi Charles III, le directeur du musée londonien revient sur la folle aventure qu’ont constituée le prêt et le transfert de la France à l’Angleterre de cette œuvre monumentale.













