Société Les raisons d’interrompre le travail se sont multipliées. Au point que la chercheuse Sophie Rauch, autrice d’un livre sur le sujet après enquête auprès de cadres, se demande si le bureau ne serait pas devenu le lieu de la déconcentration. Illustration Loïc Froissart pour Telérama Par Elsa Fayner Réservé aux abonnés Publié le 02 septembre 2026 à 12h00 C’est un paradoxe. Près de 90 % des actifs en France sont des salariés. Leur temps de travail est fixé par la loi. Et ne cesse de diminuer, passant, en cinq décennies, de 1 957 à 1 609 heures par an. Mieux : nous sommes de plus en plus nombreux à pouvoir rédiger un rapport ou répondre à nos courriels n’importe où et n’importe quand. Pas de pointeuse, ni de surveillance des allées et venues dans les open spaces du tertiaire. D’autant moins pour les cadres, qui n’ont pas d’horaires mais des RTT. Adieu Taylor et sa chasse à la « flânerie » ouvrière. La confiance règne. Du moment que les tâches sont effectuées. A priori. Car de nouvelles contraintes sont apparues qui elles aussi prennent la forme Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Société Livres Idées Travail Essai Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Pauses, notifications, réunions : au bureau, quel temps reste-t-il pour travailler ?
Les raisons d’interrompre le travail se sont multipliées. Au point que la chercheuse Sophie Rauch, autrice d’un livre sur le sujet après enquête auprès de cadres, se demande si le bureau ne serait pas devenu le lieu de la déconcentration.









